05 août 2009
500ème
Nous y voilà. Le 500ème billet de ce blog. Qui aurait cru que je tiendrais jusque là ? Pas moi.
Depuis 500 billets, j’ai évolué. Mon regard sur le cinéma, sur les films, lui aussi a changé. Pour être plus clair, je ne considère pas ce que j’ai écrit, à de rares exceptions près, avant mi 2006 comme des articles intéressants ou dignes de ce nom.
Les choses ont changé : en 500 billets, j’ai découvert des cinéastes (Johnnie To, Jim Jarmusch, Maurice Pialat, Peter Jackson, Sam Raimi…), approfondi d’autres (Akira Kurosawa, Sidney Lumet, les frères Coen, Joseph L. Mankiewicz…) et continué à aimer mes valeurs sûres, de Kubrick à Hitchcock, de Woody Allen à Billy Wilder, de Scorsese à Lynch. Des cinéastes comme Shyamalan m’ont déçu, mais j’attends de les revoir une fois pour toute avant d’émettre un avis plus ou moins définitif. Définitivement dans le provisoire.
Je me suis ouvert à d’autres choses aussi, moins présentes sur ce blog mais qui finiront par arriver un jour ou l’autre : le cinéma expérimental, les courts métrages, les séries TV.
Le challenge désormais est d’atteindre les 1000 billets ; y arriverai-je ? En aurais-je la force, le talent, le courage, l’envie, le temps ? Très bonne question mais en attendant, jouons le jeu du questionnaire que je n’ai jamais fait, et parlons cinéma !
Le film qui vous a fait aimer le cinéma
Ils sont au nombre de trois en fait. Mon premier fut incontestablement Mon nom est Personne, qui outre le fait de me faire découvrir le western et Henry Fonda, me laissait entrer doucement dans l’univers de Sergio Leone pour ne plus jamais en ressortir ensuite.
Mon second fut Big trouble in Little China ; à l’âge où les enfants découvraient le cinéma grâce à Spielberg, moi, je le découvrais grâce à John Carpenter…
Et mon troisième, le choc ultime, fut sans conteste Barry Lyndon. Je comprenais enfin pourquoi le cinéma était alors appelé « septième art »…
Le film un peu au-dessus de tous les autres
Très difficile, mais je dirais, tant par accointances visuelles que thématiques, Orange Mécanique, pour moi le sommet de Kubrick, et par conséquent à mes yeux le sommet du cinéma.
Le film que vous ne cessez de revoir
Ils sont, outre les quatre films précités, au nombre de deux : Annie Hall, par sa justesse de la description des relations amoureuses et par sa politesse du désespoir, et La nuit américaine, pour rêver encore et toujours de cinéma…
Le grand film qui vous ennuie
Solaris, de Tarkovski…
Le petit film qui vous branche
Disons… Lost in La Mancha.
Votre dernier coup de cœur
Il Divo, tout simplement le meilleur film politique de tous les temps.
Votre plus grande erreur
Ne pas avoir rencontré George Lautner quand j’en ai eu l’occasion lors d’un festival.
Les cinéastes qui vous sont proches
Kubrick, Allen, Leone, Scorsese, Hitchcock, Paul Thomas Anderson, Wilder, Kurosawa, Kusturica, Fuller, Buster Keaton, Jarmusch, Peter Watkins, Coppola, Melville, Blier, Lynch, Welles ou encore Fellini…
Les cinéastes que les autres aiment, mais pas vous
Difficile à dire… Peut-être Godard et Bertolucci…
A vous, si vous en avez envie.
17 avril 2009
La Nuit du Fantastique au cinéma Plaza Art de Mons
Pour ceux qui ne sauraient pas quoi faire de leur soirée et qui habitent dans la région de Mons, voici un petit rendez-vous cinéphile que je conseille vivement de ne pas manquer !
/!\ LA NUIT DU FANTASTIQUE /!\
A l’occasion du BIFFF, le ciné-club des Petits Films Entre Amis organise chaque année une décentralisation pour que le public montois profite lui aussi de l’événement fantastico-cinématographique de l’année !
Au programme cette année : le remake de La dernière maison sur la gauche, l’hollywoodien Les passagers, le réputé film coréen The Chaser et surtout l’encensé film suédois Morse (Grand Prix à Gérardmer, Méliès d’Argent et d’Or à Neuchâtel et Sitges).
Avis aux amateurs !
Plus d’infos : http://www.plaza-art.be/index.spd?p=Festivals#fantastique
HA HA HA HA HA HA !!!!!
28 février 2009
Hum hum bis - les Césars 2009
Ah les Césars, la récompense suprême du cinéma français. Quand j’étais adolescent cela me faisait rêver, je me voyais moi aussi recevoir ce reste de concassage doré pour pouvoir le poser sur ma cheminée, entre le poisson qui chante Elvis et le chat qui donne l’heure en tournant les yeux.
Mais j’ai grandi depuis, et si j’aimerais toujours autant recevoir ce bloc massif et immonde et le mettre dans mon frigo (comme Kad Merad, pour que quand les copains iront chercher des bières je pourrais frimer) force est de constater que cela me gonflerait d’assister à la cérémonie si elle est comme celle d’hier.
Reprenons : tout commence avec un numéro de comédie musicale pitoyable et inutile de Antoine de Caunes, « maître » de cérémonie attitré. Serait-il jaloux de l’exploit réalisé par Hugh Jackman quelques jours plus tôt ? Toujours est-il que le ton est donné : la soirée va être longue, très longue…
Et elle le sera encore plus ! Entre les discours bateaux et les remerciements d’usages des récompensés (pas d’exploit de la part des intermittents cette année, nouveauté) et les « gags » pitoyables (mention spéciale à Sean Penn pour s’être forcé à sourire toute la soirée) et pas drôles, le temps n’en finit pas.
Côté récompenses, peu de surprises : Le premier jour du reste de ta vie et Il y a longtemps que je t’aime s’occupent par exemple des miettes (alors qu’ils méritaient une récompense spéciale pour la longueur de leurs titres) ; je ne saurais juger n’ayant vu aucun des deux films. En revanche j’ai vu les deux ténors, Mesrine et Séraphine (le Desplechin devant se contenter d’un coucou furtif avant de repartir penaud). Deux biopics, genre définitivement apprécié des récompenses.
Mesrine remporte trois statuettes sur dix nominations, dont deux prestigieuses : Meilleur réalisateur pour Jean-François Richet et, surtout, enfin, Meilleur acteur pour Vincent Cassel, tour à tour facétieux et humble, rendant un vibrant hommage à son père en lui dédiant son César. Séraphine elle en rafle sept des statuettes, dont les convoitées Meilleure actrice (amplement mérité !) pour Yolande Moreau (dont le discours reste le meilleur moment de la soirée) et Meilleur film. Et là je me demande : comment peut-on récompenser un réalisateur et un film différents ? Ne serait-c pas logique de donner les deux statuettes soit à Mesrine, soit à Séraphine (mon cœur penche très largement vers le premier) ?
Ah les mystères des Césars, aussi profonds que l’ennui qu’ils ont provoqué durant la soirée.
23 février 2009
Hum hum - les Oscars 2009
Comme chaque année, l’événement cinématographique de l’année vient tout juste d’avoir lieu. Comme chaque année, aucune surprise au palmarès.
Malgré une ouverture incroyable de la part de Hugh Jackman (voir ici : http://www.youtube.com/watch?v=SUJ-7tCIHTU), les Oscars 2009 ne resteront pas dans les annales. Le grand gagnant de la soirée, lui, si : Slumdog Millionaire remporte pas moins de 8 statuettes, soit l’équivalent en son temps de Amadeus de Milos Forman. Et définit bien l’ambiance politique de la 81ème édition.
L’heure n’est plus au rêve (Benjamin Button) ou au retour du passé (The Wrestler), qu’on se le dise : c’est la crise, il faut du changement. L’ère Obama a fait des émules : yes, we can. Pour la combattre, il faut montrer la misère (Slumdog Millionaire), il faut un leader fort (Sean Penn pour Milk). Il faut oser s’engager.
Et après ? Quelques miettes sont laissées aux autres : Benjamin Button a quand même droit à 3 oscars, même technique, et Kate Winslet est enfin récompensée. Penelope Cruz devient la première espagnole à gagner la statuette, et hommage est enfin rendu à l’incroyable performance d’Heath Ledger. Mais qu’est-ce que tout cela face au raz-de-marée du film de Boyle ?
Rien. On s’en fiche : l’essentiel dans la nouvelle politique américaine est de frapper fort. Preuve en est avec cette édition 2009 qui récompense le courage, même si c’est à outrance. Personnellement, j’aurais quand même préféré qu’ils récompensent le cinéma.
Luc Besson en a marre - et moi de lui aussi
Il y a quelques jours, je suis tombé sur ceci :
J’aimerais émettre un avis purement personnel sur le sujet.
Tout d’abord, je suis entièrement d’accord avec le fait que la lutte anti-piratage doit s’accentuer. Moi-même en tant que cinéphile je respecte trop les auteurs pour voler leurs œuvres, et me mettant à leur place je l’aurais assez mauvaise de perdre des milliers d’euros à cause d’Internet.
Mais tout dépend de la manière dont on saisi le problème. Le fait que ce soit Luc Besson n’est pas moins étonnant que si ce fut un cinéaste underground. Soyons honnêtes : les films téléchargés sont des grosses machines, ou des succès énormes (Bienvenue chez les Chtits) mais sûrement pas un petit film d’auteur syrien dont le cinéaste n’est pas connu. Le piratage est surtout préjudiciable aux grosses prods donc, mais pas aux petites.
Et c’est là que je trouve la démarche de Luc Besson déplacée. Aurait-il crié au scandale si son film Le dernier combat avait été téléchargé et par conséquent vu par des milliers d’internautes en son temps ? Non. Criera-t-il quand il verra Banlieue 13 ultimatum perdre du pognon ? Assurément. Les valeurs artistiques des deux sont pourtant incomparables.
Du coup, Besson propose un téléchargement payant de 30 euros (j’ignore le prix des places en France mais quand même !) pour 24 heures. L’idée est sympa dans la mesure où les gens un peu intelligents sacrifieront leur soirée pour s’agglutiner dans une salle avec d’autres personnes et voir le film dans des conditions décentes.
Mais le plus affligeant reste l’image que Besson veut se donner. L’ami des banlieues (peu reluisantes dans ses films pourtant) dit vouloir améliorer leur vie. Comment ? En créant un complexe cinématographique important (studios, restaurants et école de cinéma). J’aimerais savoir s’il va nous prendre pour des cons encore longtemps : à qui va réellement profiter ce complexe ? Est-ce vraiment les gens de banlieues qui pourront y travailler, dans ces endroits où le gratin du cinéma se rendra ? Ou pourront-ils y accéder, à ses endroits hors de prix ? Comment ne pas rire quand on repense au tournage de son dernier film, avec John Travolta, annulé car plusieurs voitures ont été incendiées après que l’on ait refusé aux gardiens du plateau (des jeunes des cités) une augmentation vu le budget immense du film ?
Luc Besson n’est pas un artiste ; c’est un business man. L’homme qui a créé un véritable empire, sans cesse croissant, presque d’égalité avec celui des Etats-Unis, n’a peur de rien, ni combattre le piratage, ni même (pour ceux qui ont une bonne mémoire) de mettre un terme à l’existence d’une revue cinéma qui a eu l’impudence de critiquer ses films. Un William Randolph Hearst moderne. A quand Citizen Besson ?
13 février 2009
25ème Festival International du Film d'Amour de Mons
Et voilà, l’heure est enfin arrivée !
Non, le costard et les lunettes n’annoncent pas (encore) ma percée dans le milieu du cinéma, mais pas loin. Depuis maintenant 4 ans (déjà…), je collabore de manière bénévole à un festival qui se tient à Mons, ville belge proche de la France (je mens pas, regardez) et qui s’intitule (accrochez-vous) « Le Festival International du Film d’Amour de Mons ».
Alors non, on ne projette pas que des films cul-cul la praline et des romances à l’eau-de-rose je vous rassure : c’est à cette occasion que j’ai pu découvrir des films comme Arrivederci amore, ciao, Promets-moi, mais aussi des avants-première comme Paris ou Bienvenue chez les Ch’tits. J’ai pu aussi y rencontrer des gens comme Thomas Gilou, Patrick Chesnais, Julie Lopez-Curval ou des cinéastes belges comme Joachim Lafosse ou l’inclassable Jan Bucquoy.
Et cette année, grande année : c’est la 25ème ! Pour l’occasion, le Festival International du Film d'Amour de Mons présentera plus de 80 longs métrages et une trentaine de courts métrages ! A l'affiche également des premières européennes dont Cinecitta de Ibrahim Letaief (Tunisie), Days of Boredom d'Abdellatif Abdelhamid (Syrie) ou encore Cruising Bar 2 de Robert Ménard (Québec). Plus de 31 pays seront représentés pendant cette semaine consacrée au 7ème Art et pour la première année, deux contrées supplémentaires rejoignent la liste, pourtant déjà diversifiée, des productions étrangères. En effet, un film kirghiz sera projeté pendant le Festival, Chants des Mers du Sud de Marat Sarulu ainsi qu'un long métrage capverdien, Cap Vert mon Amour d'Ana Ramos Lisboa (et même des films du Kazakhstan et des Seychelles) !
Mais c’est aussi l’occasion de découvrir un cinéaste que je ne connais pas et à qui on rend hommage, Jean-Claude Brisseau, ou encore de (re)découvrir lors de la « rétrospective sulfureuse » des classiques du cinéma sur grand écran (Salo ou les 120 jours de Sodome de Pasolini, Martha de Fassbinder, Peeping Tom de Powell, Turkish Delight de Verhoeven, Possession de Zulawski, Camping Cosmos de Bucquoy, Cinq et la peau de Rissient, Vase de noces de Thierry Zéno, L’ombre d’une chance de Mocky ou Les héroïnes du mal de Browczyk).
Je tâcherai de vous tenir informé de ma semaine de folie – si le temps me le permets ! – et d’ici là les ptits gars joyeuse Saint-Valentin à l’avance !
Pour plus d’infos : http://www.fifa-mons.be/
26 janvier 2009
J'ai l'oeil et le bon - Hollywood et 40-45
Voici une petite anecdote qui m’amuse dans ma perception de l’hypocrisie des gens.
Il est de notoriété qu’Hollywood a trouvé avec la guerre 40-45 un filon cinématographique important. Mais pas seulement : il faut bien reconnaître que le nombre de vedettes mobilisées durant le conflit fut conséquent.
James Stewart fut ainsi le premier à s’engager et devint même au final général de la brigade de l’US Air Force. Clark Gable lui devint pilote et bombarda même l’Allemagne. Kirk Douglas eut moins de chance : il fut enrôlé dans la marine, petit problème quand on souffre de mal de mer et que l’on est semi-myope ! Gary Cooper, Henry Fonda et Tyrone Power serviront aussi la nation.
Les femmes ne furent pas en reste : Carole Lombard (qui y laissa ainsi la vie), Marlène Dietrich, Heddy Lamar et Betty Grable font la promo de la guerre à leurs manières, tandis que Greta Garbo évite soigneusement cette tâche (ce qui lui coûta indirectement sa carrière).
Frank Capra fit de même. Celui dont John Wayne critiquait l’absence d’esprit nationaliste lors de la chasse aux sorcières (dois-je remettre ses propos ici ?) s’engagea de plein gré pour aider son pays. John Ford y laissera un œil, Wyler et Huston filmèrent des batailles, le plus souvent au service des officiers Jack Warner et Darryl Zanuck.
Mais savez-vous qui refusa catégoriquement de participer au conflit ? John Wayne ! Ce fervent propagandiste d’une Amérique forte et invincible (cfr Les Bérets verts ou le film pro-guerre du Vietnam par excellence) qui lutta si efficacement (*sifflote*) contre le communisme préféra privilégier sa carrière aux USA plutôt que d’aider les Européens en détresse. Il incarnera évidemment, en guise de pardon, de nombreux personnages valeureux et combattants par la suite (Le jour le plus long par exemple) quand il sera une star adulée et véritable séducteur. Il est vrai qu’il vaut mieux risquer sa vie sous les draps que de la risquer sous les drapeaux.
12 janvier 2009
Claude Berri nous a quitté...
Tout fout le camp. A peine rentré d’un examen sur le droit d’auteur (ça a été, merci) voilà que j’apprends la mort d’un monsieur du cinéma. Et quel monsieur : Claude Berri.
On dira ce que l’on voudra de bonhomme au visage antipathique, la barbe de 3 jours et les yeux de cockers aidant, il n’empêche qu’il a illustré l’artiste moderne du cinéma, celui qui sait séparer l’art moyen de l’art plus personnel. Ce type qui a lancé Maurice Pialat, aidé Polanski, Blier, Chéreau, Annaud, Demy, Forman, Costa Gavras, Schnabel a aussi produit des Zidi, du Jean Yanne, du Molinaro ou des Inconnus. L’art de gagner de l’argent avec l’un pour le risquer dans une œuvre plus ambitieuse ensuite.
C’est aussi un cinéaste à la fois intime et populaire, dont quelques titres devraient sûrement être proposés prochainement à la télévision : Tchao Pantin, Jean de Florette, Manon des sources ou Germinal. Des œuvres que côtoient des films comme Le maître d’école, comédie gentille des années 80 avec Coluche. Là encore, l’audace et le populaire…
Claude Berri n’était peut-être pas un maître du cinéma français, mais il en a été incontestablement une figure de proue. Il aura eu la satisfaction de battre Robert Dorfmann et sa Grande vadrouille et même, de manière non officielle, le Titanic de James Cameron avec sa dernière production, Bienvenue chez les Ch’tis. Mais c’était pas une raison pour s’en aller, merde.
01 octobre 2008
Les Classiques du Grand Ecran du cinéma Plaza Art de Mons
Depuis maintenant trois ans, je m'occupe d'un ciné-club de classiques du cinéma. Je suis surtout le côté ludique (moins organisationnel) : je fais des présentations avant la projection du film et je réalise un dépliant pour chaque film (comprenant un synopsis, un texte d'un expert en cinéma, parfois des anecdotes et dès que c'est possible un texte éclairant un aspect du film (pour Freaks par exemple j'ai parlé du cinéma fantastiques des années 30, ou pour Chaplin du personnage de Charlot).
Cette année, j'ai décidé d'aller un peu plus loin : j'ai décidé de créer un blog. Je ne mentirai pas en disant que c'est avant tout un outil publicitaire, mais pas seulement : dans ce blog, je parlerai donc des films à venir mais aussi concernant les films passés je mettrai en ligne les textes des dépliants, agrémentés d'infos supplémentaires (le format virtuel étant infini contrairmeent au format papier) et de vidéos signficiatives (bandes-annonces de l'époque, extrait...) avec une biographie et filmographie de chaque cinéaste.
Je lance ce blog maintenant car le premier film de la saison est diffusé dimanche (Les Désaxés, de John Huston). Ce ciné-club se tient au Plaza Art, un cinéma de la ville de Mons. Donc si quelqu'un connaît des gens vivant dans la région, qu'il n'hésite pas à leur communiquer le lien : http://classiquesplaza.canalblog.com/
03 décembre 2007
Questionnaire de Proust cinématographique
Petite pause (puis ça tombe bien parce que je suis plutôt limite côté scolaire pour le moment ^^) avec ce questionnaire issu du site de Neil. N'hésitez pas à le faire de votre côté et à le faire partager sur votre blog ou ici.
1- Plaisir inavouable : j’assume tout
2- Classique ennuyeux : Solaris (Andréï Tarkovski), Un condamné à mort s’est échappé (Robert Bresson)…
3- Adoré à l'adolescence puis abandonné : Requiem for a dream (Darren Aronofsky)
4- Chef d'œuvre méconnu : The Big Red One (Samuel Fuller), White Dog (Samuel Fuller), Punishment Park (Peter Watkins), Le roman d’un tricheur (Sacha Guitry)…
5- Navet génial : Plan 9 from outer-space (Ed Wood)… tellement mauvais que s’en est émouvant :D
6- Film détestable : Killing Zoé (Roger Avary)
7- Pleurer à chaque fois : Philadelphia (Jonathan Demme)
8- Mourir de rire à chaque fois : The Big Lebowski (Ethan & Joel Coen), les Woody Allen, Charlie Chaplin, Buster Keaton et Monty Python en général, La soupe de canard (Leo McCarey), Die Hard (John McTiernan), Pulp Fiction (Quentin Tarantino), This is Spinal Tap (Rob Reiner), Les tontons flingueurs (George Lautner)…
9- Etre émoustillé à chaque fois : Charlize Theron, Nicole Kidman, Nathalie Portman, Paulette Godard, Scarlett Johansson, Keira Knightley, Claudia Cardinale, Sophia Loren, Ginger Rogers, Jennifer Connelly, Jacqueline Bisset, Cyd Charisse et beaucoup d’autres…
10- Me ferait (presque) virer ma cuti : Johnny Depp, George Clooney pour la classe, Cary Grant pour l’humour… Sinon je me pose pas trop la question en fait :D
11- Cahiers du Cinéma, Positif ou ni l'un ni l'autre : Cahiers à l’occasion (c’est-à-dire très rarement)
12- Cinéaste trop vanté : Roman Polanski, Wong Kar-Waï, George Lucas, Danny Boyle
13- Sainte trinité : Stanley Kubrick, Woody Allen, Alfred Hitchcock
14- Entrée en cinéphilie : Les aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin (John Carpenter) à 5 ans et Barry Lyndon (Stanley Kubrick) à 15


